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Les astuces d’un passionné pour les débutants ... en photographie

 

HDR : Pour des photos qui « Claquent » (page 6) !

Le fait de « superposer intelligemment » 3 photographies, prises à 3 niveaux d’expositions différentes (sombre + normale + claire) permet de récupérer le maximum d’informations disponibles dans les basses comme dans les hautes lumières (non disponibles dans une seule exposition médiane).


En exploitant au maximum la résultante des contrastes extrêmes des 3 prises de vues.


L’histogramme montre bien cette récupération et sa reconstruction sur la photographie du résultat :

Le « HDR », pour qui, pour quoi ?

Le principe « HDR » :

Même si le résultat d’une prise de vue de type « HDR » est souvent assez époustouflant, il est bon de se poser la question de son intérêt.


Si c’est pour l’imprimé alors cela en vaut vraisemblablement la peine.


Si c’est pour la présenter sur un site Web (image de petite taille et souvent compressée) : moins sur.


Si c’est pour la regarder sur un écran d’ordinateur, en grande taille, pourquoi pas.


Il faut quand même savoir une chose importante. Comme il a été vu au début de cet article une image en format « RAW » codée sur 14 Bits vous apportera nettement plus d’informations qu’une 8 Bits JPEG.


Mais pour regarder correctement une image de 14 Bits, il faut aussi avoir le matériel adapté. La majorité des écrans informatiques grand public affiche les images en un maximum de 8 Bits. Rares sont les écrans, souvent dédiés « imagerie », qui sont à même d’afficher plus de nuances par couleur.


Personnellement j’ai un moniteur capable d’afficher une image sur 10 Bits (1 milliard de nuances par couleur), sur une image « RAW », le résultat affiché se distingue bien, mais pas sur une JPEG.


Le même souci existe aussi pour la chaîne d’impression, car toutes les imprimantes du commerce ne sont pas forcément capables d’imprimer plus de 8 Bits par nuance de couleur !

Look « HDR », sans « HDR » :

Comme je vous l’ai indiqué, le but est vraiment d’exploiter les contrastes extrêmes d’une photo.


Dans le cadre expérimental d’une seule et unique photographie (et via le logiciel « LightZone »),


Si l’on exploitait non pas un filtre de style « HDR », mais un filtre de type « haut contraste » (qui va renforcer les contrastes de l’ensemble d’une image), que se passerait-il ?

Photo de référence :

Traitement dans « LighZone », filtre « Wow! » + fonction « Relight » :

Résultat de « LighZone » (filtre « Wow! » + fonction « Relight ») :

Le résultat est assez impressionnant, surtout qu’il s’agit d’une seule et unique photographie en JPEG.


La profondeur de l’image est mise en valeur par le fait que les contrastes sont fortement renforcés !

Conclusion :

Si l’on observe bien les paramètres de ces 3 photographies, prises avec la fonction « Bracketing »,

seul le temps d’exposition change, pourtant cela influence bien la prise de vue qui, si l’on regarde chaque courbe, est bien bien orientée vers le choix désiré (Sombre / Normale / Surexposé).


Après traitement il en ressort une courbe mieux équilibrée, se positionnent moins dans les extrêmes sombres et clairs et dont le niveau de sortie est légèrement rehaussé (courbe plus haute).


Mais que pouvait faire d’autre l’APN ? Rien, car la sensibilité ISO ainsi que la Focale à F/11 sont figées !

Le traitement HDR dans « Canon D.P.P. 3 ou 4 » :