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Les astuces d’un passionné pour les débutants ... en photographie
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règles de bases « APS-c, ISO, Ouverture, focale » (Page 3)
Sur tous les objectifs (fixe ou zoom) il est précisé l’ouverture, par exemple : F 1:3,5 ou F/3.5.
Ce « chiffre » est le rapport entre la distance focale et le diamètre de la lentille de l’objectif.
Dans la conception des objectifs il y a des lentilles en verre, ses dernières on beau être de la meilleure qualité possible plus on en rajoute, plus il y a de perte lumineuse à chaque lentille. La conception aussi d’un objectif influx sur la luminosité, le diamètre est aussi une cause de perte de luminosité.
Pour faire simple : un objectif de 50 mm, d’ouverture de F/1.8 sera beaucoup plus lumineux qu’un 50 mm à F/5.6. Le prix est très souvent en rapport avec l’ouverture, plus un objectif est lumineux plus il est coûteux à concevoir.
Pour les zooms, il est par exemple écrit : 18-55 mm F 1:3,5-5,6 ou F/3.5-5.6.
Ce qui veut dire qu’a 18 mm le zoom aura une ouverture de F/3.5 et à 55 mm une ouverture de F/5.6). Certains zooms ont une ouverture constante, par exemple les 70-200 mm F/2.8.
Il existe une multitude d’ouvertures intermédiaire, par exemple nous retrouvons des zooms de 75-300 mm en F/4.5-6.3.
La recherche du Graal :
Il y a quelque année, Canon avait sorti un objectif « standard » de 50 mm ayant une ouverture de F 1:1 ou F/1. Cet objectif était donc très bon en terme de perte de luminosité, il était très cher et d’une bonne qualité optique. La qualité de conception de l’objectif et des lentilles avait été poussée à son maximum ... mais un peut trop poussé et des déformations apparaissaient.
La majorité des objectifs ou zooms actuels autofocus (avec mise au point de la netteté automatique) sont équipés d’un diaphragme. Il fonctionne de la même manière que l’iris de l’oeil qui se referme si trop de lumière arrive.
En photo le principe est le même : Ce n’est par ce que l’on utilise un objectif ayant une ouverture « physique » de F/1.8 (donc très lumineux) que nous n’avons pas la possibilité de réduire le diaphragme, par exemple à F/4 le niveau de lumière au niveau du capteur est alors divisé par plus de 4 fois (vis-à-vis de 1,8) et cela peut éviter de saturé le capteur par une journée très ensoleillée (photo cramée).
Certains objectifs fixe, complètement manuel sont exempts de diaphragme, et donc sont limités (dans un sens comme dans l’autre) à l’ouverture « physique ». C’est par exemple le cas du SAMYANG 500 mm F/6.3. S’il y a trop de lumière, les 3 seules solutions sont de baisser la sensibilité ISO du boîtier, augmenter la vitesse de la prise de vue (bride la lumière entrante) et/ou de mettre des filtres « ND » (neutre density, densité neutre) à l’avant de l’objectif.
Ces filtres sont de couleur grise, plus ou moins foncée, qui selon leurs valeurs permet de diviser par 2, 4, 6, ... la luminosité arrivant à l’objectif.
Notation : plus le chiffre désignant l’ouverture est petit, plus l’ouverture est dite « grande ».
À l’inverse plus le chiffre est grand, plus l’ouverture est dite « petite ».
Par exemple : F/2.8 est une grande ouverture, F/22 est une petite ouverture !
OUVERTURE d’un objectif :
Information : Canon 50 mm, ouverture 1:1,8 ou F/1.8
Information : Tamron 18-270 mm, ouverture F/3.5-6.3 ou 1:3,5-6,3